Nos principes journalistiques et éditoriaux

Les principes journalistiques

La Presse se doit en tout temps de maintenir le lien de confiance solide qui l’unit à ses lecteurs depuis plus d’un siècle.

Les employés de La Presse et, surtout, ses journalistes sont les gardiens de cet héritage et doivent préserver l’intégrité et la réputation que La Presse a acquise au fil du temps pour en assurer la pérennité.

La Presse respecte les plus hauts standards éthiques de la profession journalistique, parmi lesquels :

  • l’intérêt public, qui est au cœur de toute la démarche journalistique de La Presse;
  • la recherche de la vérité, sans parti pris ni préjugé;
  • l’indépendance, notamment face à toutes les formes de lobbys;
  • la rigueur, l’honnêteté et l’équité dans la cueillette et le traitement de l’information;
  • le respect des personnes;
  • le respect des lois, des règlements et des ordonnances judiciaires, sous réserve de pouvoir les contester lorsque La Presse est d’avis qu’elles ne sont pas conformes aux principes de droit fondamentaux.

La Presse, en analyse et en chronique, permet aux journalistes d’exprimer librement des positions diverses, riches et pertinentes, en respectant la dignité des individus et les normes journalistiques.

Un espace pour des débats sains et constructifs

Notre section Débats héberge les éditoriaux et publie chaque jour plusieurs textes d’opinion proposés par les lecteurs et des collaborateurs invités en fonction de l’actualité afin de favoriser la diversité de points de vue et le choc des idées.

Notre équipe éditoriale analyse, vulgarise et synthétise les événements et enjeux d’actualité pour favoriser un débat informé et éclairé. Leurs prises de position s’appuient sur des principes et des valeurs solides dans le respect des gens et des idées.

« Les éditorialistes jouent un rôle unique et essentiel. Ils donnent le ton au journal et incarnent l’identité même de La Presse, une institution incontournable au Québec dont les fondations remontent à 1884 et qui est aujourd’hui entièrement indépendante. Nos positions sont le fruit d’échanges quotidiens qui se déroulent en toute collégialité. Notre objectif est de faire avancer le débat, en pointant des chemins de passage. Nous sommes guidés par les valeurs de respect, d’humanité, d’équité et de justice sociale. »

– Stéphanie Grammond, éditorialiste en chef et responsable de la section Débats

L’indépendance journalistique, une valeur sacrée

Il n’y a pas de journalisme sans indépendance journalistique. À La Presse, comme dans les autres grandes salles de rédaction au pays, les journalistes travaillent en toute indépendance, en ayant l’intérêt public comme seul guide. Ce droit est sacré. Il permet aux journalistes de rédiger des reportages, d’enquêter, de rechercher la vérité, et ce, à l’abri de toute pression extérieure.

Ces pressions existent, bien sûr. Subir les demandes et revendications des uns et des autres fait même partie du quotidien des reporters. Mais l’indépendance des salles de rédaction par rapport aux lobbies, aux annonceurs, aux élus et aux partis politiques leur permet justement de s’élever au-dessus de ces influences afin d’accomplir leur tâche avec rigueur, professionnalisme et impartialité.

À La Presse, l’indépendance des reporters est protégée par le guide des normes journalistiques et les conventions collectives.

Quant aux droits et devoirs des journalistes, ils sont balisés par le guide de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec qui établit les normes de la profession.

Par ailleurs, La Presse est membre du Conseil de presse du Québec, un tribunal d’honneur dont le mandat est de protéger la liberté de la presse et de défendre le droit du public à une information de qualité.

Le journalisme factuel (à distinguer du journalisme d’opinion) se fait ainsi en toute objectivité. Il ne favorise ni cause ni point de vue. Il est produit sans interférences politiques, idéologiques ou commerciales.

La Presse garantit ainsi que ses journalistes, peu importe les contraintes financières et le modèle économique, continueront de travailler en toute indépendance, avec en tête un seul intérêt : celui du public.